Brantôme, la Venise du Périgord,
sur le rivière Dronne

 

Brantôme est une commune du nord de la Dordogne traversée du nord-est au sud-ouest par la Dronne, le principal affluent de l'Isle, elle-même principal affluent de la Dordogne.
Au nord-est du territoire communal, la Côle marque la limite entre Brantôme et Condat-sur-Trincou, avant de rejoindre la Dronne.
Au nord-ouest, le Pré Pinson (nom de la partie amont du Belaygue) arrose brièvement le territoire communal.

Villes à proximité :

Perigueux
à 21 kilomètres
Nontron
à 18 kilomètres
Angouleme
à 59 kilomètres
Thiviers
à 26 kilomètres
Riberac
à 37 kilomètres

 

Ancienne halte sur le chemin de St Jacques de Compostelle, à la porte du parc naturel régional Périgord Limousin, voici : Brantôme, la Venise du Périgord… l'un des plus beau détours de France.

L'abbaye de Brantôme a été construite au pied d'une falaise au bord de la rivière, la Dronne, qui entoure la cité médiévale.

"Dès le 5ème siècle, les moines ermites ont donc vécu en troglodytes, la falaise leurs fournissant abris et matière première de qualité pour la construction.
L'histoire raconte que Charlemagne ordonna l'abbaye vers l'an 800 en y déposant les reliques d'un enfant martyr, saint Sicaire.
La cité prospère et devient ensuite une étape pour les pèlerins en route vers Saint Jacques de Compostelle.
Une partie de l'abbaye du 12éme siècle, est construite dans la falaise. On trouvait le chauffoir, le lavoir, le moulin abbatial et le pigeonniern dans les grottes aménagées."

voir sur http://www.brantomecroisieres.com/brantome-perigord.php

HISTOIRE

Le site de Brantôme est habité au moins depuis le néolithique comme l'indique la présence du dolmen de Pierre levée.
L'abbaye fut probablement fondée sous Pépin le Bref en 769, bien que cette fondation soit souvent attribuée à Charlemagne qui y déposa des reliques de saint Sicaire.

L'église est consacrée par le pape Léon III en 804.
Suite au mariage d'Aliénor d'Aquitaine et de Henri II Plantagenêt en 1152, Brantôme passe sous domination anglaise.
C'est donc le roi Édouard Ier d'Angleterre qui donne à la ville une plus grande indépendance face à l'abbaye avec la signature, le 29 novembre 1271, d'une charte de franchise.
Mais la ville doit attendre jusqu'en 1516 avant de voir la construction par l'abbé Amanieu d'Albret d'une église paroissiale, l'église Notre-Dame, distincte de l'église abbatiale.

Pendant la guerre de Cent Ans, en 1356, le prince de Galles et prince d'Aquitaine Édouard de Woodstock entre à Brantôme.
La ville se libère finalement de la domination anglaise en 1376 en échange de l'engagement d'entretenir sept forteresses anglaises et d'une rançon à payer par l'abbaye.

Au début du XVe siècle, le seigneur de Mussidan, allié des Anglais, fait le siège de la ville.
Tandis que l'abbaye est secourue par le seigneur de Bourdeilles, la ville repasse sous domination anglaise.

Suite à l'envoi de renforts par les consuls de Périgueux, une trêve est signée et la ville libérée (avant 1463).
L'abbé Pierre VIII de Mareuil (abbé de 1538 à 1556) entreprend des travaux d'embellissement.
Il crée un jardin entouré d'un mur, le " jardin des moines " où sont disposés des reposoirs, dont trois existent encore de nos jours.
Il bâtit également le palais Renaissance et un logis abbatial. Ce dernier n'existe plus.

Brantôme n'est pas trop touchée par les guerres de religion grâce à son abbé de l'époque Pierre de Bourdeille (abbé de 1556 à 1614).
En 1569 et le 15 octobre 1570, il sauve l'abbaye des pillages par les troupes réformées, car il a su rester en bons termes avec Coligny3.

L'ancienne commune de Saint Pardoux de Feix fusionne avec Brantôme4 entre 1795 et 1800.

De 1888 à 1949, le bourg était desservi par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique, qui le reliait à Périgueux et à Saint-Pardoux-la-Rivière.
La ligne fut exploitée par la Société des Chemins de Fer du Périgord puis la Compagnie de chemins de fer départementaux.
La gare était implantée boulevard Coligny.

Lors de son voyage en Périgord, le président de la République Raymond Poincaré utilise pour la première fois, le 15 septembre 1913, l'expression " Venise du Périgord " pour désigner Brantôme5.
En 1943, le groupement 38 "Mermoz" des Chantiers de la jeunesse, déplacé des Pyrénées vers le Nontronnais, installe son groupe 3 (service travaux) dans la commune6.

Le 26 mars 1944, en représailles à une attaque contre une voiture allemande transportant des membres du SD ("Gestapo"), qui s'est soldée par la mort de deux policiers, des hommes de la sinistre Phalange nord-africaine commandés par l'ancien capitaine de l'équipe de France de football, Alexandre Villaplane, exécutent 26 personnes : 25 résistants précédemment emprisonnés à Limoges ainsi qu'un jeune habitant de la commune7,8.

Au 1er janvier 2016, Brantôme fusionne avec Saint-Julien-de-Bourdeilles pour former la commune nouvelle de Brantôme-en-Périgord dont la création a été entérinée par l'arrêté du 14 décembre 2015, entraînant la transformation des deux anciennes communes en " communes déléguées "9.

Lieux et monuments

Informations prises sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Brant%C3%B4me_%28Dordogne%29

 

 

 

 

Carole Gouyé
+33
(0)6.08.60.15.75
(0)4.94.03.48.59

Carole Gouyé
+33
(0)6.08.60.15.75

 

Téléassistance
Chez soi ou
en déplacement